Exposition de photographies de Léonard Gianadda
Léonard Gianadda, « D’une image à l’autre »
Du samedi 15 mai au dimanche 11 juillet
Le musée Toulouse-Lautrec présente dans les jardins du Palais de la Berbie, une exposition consacrée aux photographies de Léonard Gianadda. Cette manifestation conduit le visiteur à la découverte d’une facette méconnue de la personnalité de cet homme qui a créé en 1976 la Fondation Pierre Gianadda.
Ingénieur, bâtisseur, académicien, mécène, Léonard Gianadda fut aussi dans les années 1950 un photojournaliste de talent. Ces photographies ne sont ni un compte-rendu politique, ni une enquête sociologique. Elles sont à regarder tel le carnet de voyages d’un jeune homme qui affectionne le contact avec les gens et qui réussit à gagner leur confiance dans des échanges que l’on devine profonds.
Cette exposition donne à voir une sélection d’œuvres en noir et blanc de Léonard Gianadda, souvenir de ses voyages dans les pays de l’Est et autour du bassin méditerranéen. On y découvre un regard légèrement décalé sur le monde et des réminiscences de style avec les grands photographes de l’époque dont Henri Cartier-Bresson.
Toulouse-Lautrec et son cercle, au Japon
Exposition « Toulouse-Lautrec et son cercle » au Japon
Cette manifestation, présentée à Tokyo, à Kitakyushu et à Hiroshima du 10 novembre 2009 au 22 mars 2010, a connu un franc succès puisqu’elle a attiré plus de 100 000 visiteurs.
Danièle Devynck, commissaire de cette exposition, a proposé au public japonais de situer l’œuvre de l’artiste albigeois en regard de son époque en présentant des œuvres de Toulouse-Lautrec mais aussi des peintures d’artistes avec lesquels il a construit sa démarche artistique ou ceux pour lesquels il nourrit une admiration. Cette exposition a été l’occasion d’assurer la promotion de la ville d’Albi et de son patrimoine auprès du public japonais. Le musée Toulouse-Lautrec a ainsi bénéficié d’une large campagne médiatique à Tokyo où un affichage a été mis en place dans le métro ainsi que sur l’écran géant qui domine le carrefour de Shibuya (traversé chaque jour par près de 3 millions de personnes).
Art nomade, Kaïdin sur les traces de Bashô
Du 6 juin au 12 juillet 2009
Kaïdin, aujourd’hui sculpteur en Côte d’Ivoire, a créé des installations de land art dans des lieux marquants. Partie au Japon en 2007 et 2008 sur les traces du maître du haïku, Matsuo Bashô, elle y a réalisé des installations éphémères, traits d’union entre l’approche poétique et le site qui les reçoit. Les visiteurs ont pu découvrir ces créations “ land art ” photographiées par Uwe Ommer, auteur de l’album de la famille de notre planète intitulé 1000 Familles, dans les jardins du Palais et dans le parcours de visite du musée.