Expositions précédentes

aritide Maillol exposition  Musée Toulouse Lautrec
Aristide Maillol, Nu couché sur fond de verdure (c) Courtesy Galerie Dina Vierny, Paris

Maillol, de la ligne au volume

Derniers jours  de l'exposition "Maillol, de la ligne au volume"

L’exposition, ouverte depuis le 5 avril, connaît un beau succès auprès du public.  La Fondation Dina Vierny-Musée Maillol a par conséquent accepté que cette manifestation soit prolongée jusqu’au 6 juillet ; une occasion unique de voir à Albi un ensemble de 50 dessins et de 10 sculptures qui explore les liens entre le dessin et l’art sculpté d’Aristide Maillol, un artiste majeur qui a profondément marqué le XXe siècle. 

Découvrez en vidéo l'exposition commentée par Danièle Devynck, conservateur en chef, mTL

Un ensemble de près de 50 dessins et de 10 sculptures explore les liens entre le dessin d’après modèle et la sculpture d'Aristide Maillol. A la tradition narrative et descriptive de la représentation, Maillol oppose la recherche d’une forme pure dans laquelle le dessin apparaît comme une étape fondamentale. 16 dessins concernent notamment Dina, modèle et complice de Maillol de 1935 à 1944, qui a créé la Fondation qui lui est consacrée à Paris.

Pour comprendre les sculptures de Maillol, il faut observer ses dessins : chaque création en volume est précédée d’une série de croquis et d’études d’observation au fusain, à la sanguine ou au pastel. Il simplifie les lignes et les masses à la recherche du trait juste, solide et appuyé qui porte en lui la sculpture en devenir.

À la puissance de son trait correspondent des sculptures aux formes vigoureuses, pures et harmonieuses. L’observation laisse la place à la mémoire et l’identité de ses modèles disparaît au profit d’une image atemporelle et silencieuse de la femme.


Si son oeuvre révèle une admiration pour l’Antiquité grecque, Aristide Maillol ouvre, dès le début du XXe siècle, par sa recherche d’une composition idéale et synthétisée, dénuée de tout contenu narratif, la voie de la sculpture moderne.

Téléchargez le dossier de presse

 

Autour de l'exposition

VISITE GUIDÉE
À 15h00
Samedis 5, 19, 26 avril, 17, 31 mai et 21 juin

Dimanches 13 avril, 4, 25 mai, 15 et 22 juin

Mercredis 30 avril et 7 mai 2014


Durée : 1 heure environ
Le droit d'entrée pour l'exposition temporaire est valable toute la journée.
Plein tarif : 9 euros (visite commentée + exposition)
Tarif réduit (enfants à partir de 14 ans, étudiants, SAM
et Club des partenaires du musée Toulouse- Lautrec) : 8 euros
Tarif enfants jusqu'à 13 ans : 3 euros
Constitution du groupe à l'accueil du musée, le jour et à l'heure de la visite (25 personnes maximum)

 

STAGE - L'ATELIER DES VACANCES

DE LA LIGNE AU VOLUME


Du 5 au 9 mai 2014

Les enfants découvriront l'exposition temporaire « Maillol, de la ligne au volume ». Pour comprendre le passage de la bidimensionnalité à la tridimensionnalité, ils étudieront les dessins du sculpteur et ses bronzes. Ils croqueront les oeuvres dessinées de Maillol et feront des esquisses des sculptures au crayon et à la mine de plomb, puis des études à la sanguine et au fusain.
Riches de cette collection de figures, de positions et de postures, ils dessineront à leur tour un corps avant de le modeler et de le créer en plâtre. Ils iront sur les pas de Maillol en multipliant les « états » et en faisant émerger leurs «sculptures silencieuses».

4-6 ans, de 9h00 à 11h00 / 7-11 ans, de 10h30 à 12h30
Tarif : 65 €/enfant (goûter inclus)

Renseignements et inscription auprès du service des publics du musée :
Tél. 05.63.49.58.97 ou par courriel servicedespublics@museetoulouselautrec.com

M-E. Sarthou (1911-1999), Paysages d’eau

Du 12 octobre 2013 au 5 janvier 2014

Le musée Toulouse-Lautrec et le musée Fabre de Montpellier proposent une exposition en deux volets présentant l’œuvre de Maurice-Elie Sarthou (1911, Bayonne -1999, Paris) à partir de la collection Sutton-Sarthou.
Un choix d’œuvres sur le thème de l’eau au mTL, et du feu au musée Fabre, permettra de découvrir ses huiles, aquarelles et gouaches.

Maurice-Elie Sarthou est l’un des représentants de la nouvelle Ecole de Paris des années 1950.
Issu des écoles des Beaux-Arts de Montpellier et de Paris, Sarthou est peintre et professeur de dessin à Bastia, à Bordeaux puis dans la capitale. Il travaille entre Paris et Sète, où se situent ses deux ateliers. La majorité de son œuvre s’inspire de la luminosité et de la chaleur du Sud, des paysages de Camargue et des Baux-de-Provence.

Sarthou puise son inspiration et sa sensibilité dans les paysages qui l’entourent. Il saisit sur le vif des esquisses aquarellées, notes mémoires qu’il retranscrit dans son atelier. Il place au centre de son œuvre les éléments naturels dans des mises en pages fortes et structurées. Son trait précis et assuré nous renvoie à l’intensité et à la force de la nature. Ses gouaches, aquarelles et huiles sur toile magnifient les couleurs puissantes et vibratiles. Dans ses compositions lumineuses, les quatre éléments naturels, l’eau, la terre, le feu et le ciel deviennent pures sensations.

Il oscille en permanence entre figuration et abstraction faisant une synthèse entre son approche visuelle et son expérience intérieure. Son œuvre  trouve finalement son unité et son équilibre dans une figuration dite allusive.
Entre transparence et épaisseur, construction et spontanéité, recouvrement et dévoilement, Maurice-Elie Sarthou transcende la réalité pour donner à voir l’essence même de la nature.

Commissariat de l'exposition

Danièle Devynck, conservateur en chef du musée Toulouse-Lautrec 

Horaires d’ouverture de l’exposition
Octobre : 10h-12h / 14h-18h  (fermé le mardi)
Novembre et décembre : 10h-12h / 14h-17h30  (fermé le mardi)
Janvier : 10h-12h / 14h-17h  (fermé le mardi)

Tarifs
Exposition temporaire : 5 euros
Collection permanente + exposition temporaire :
- Adulte : 10 euros
- Famille  (2 adultes + enfants à partir de 14 ans) : 17 euros
- Etudiant ou groupe (à partir de 15 pers.) : 7 euros

Enfant (jusqu’à 13 ans inclus) : gratuit 

Visitez le site www.sarthou.org

Exposition Maurice-Elie Sarthou, Musée Fabre, Montpellier
22 mars - 25 mai 2014

Autour de l'exposition

Un après-midi insolite : l'or bleu

Dates

A 14h30

Les samedis 21 et 28 décembre 2013
Public famille (de 4 à 99 ans)


À l’occasion des fêtes de fin d’année, le musée Toulouse-Lautrec propose une découverte ludique de l’exposition temporaire M-E Sarthou. Les enfants et leurs parents découvriront les gouaches, aquarelles et huiles de Maurice-Elie Sarthou sur la thématique de l’eau.

De la même façon que les termes employés par un peintre ou un musicien sont souvent similaires : « Ton, nuance, gamme, note, étude, chromatisme, harmonie, valeur, thème, motif, forme, rythme (…) » (Alain Schillinger), les familles se verront proposer des ateliers de pratique artistique où couleurs et sons se mêleront au fil de l’eau.
L’après-midi se poursuivra autour du Sapin du musée avec un moment de fantaisie colorée.


Informations pratiques

Durée : 2 heures environ
Plein tarif : 9 euros
Tarif réduit (enfants à partir de 14 ans, étudiants, SAM et Club des partenaires du mTL) : 8 euros
Tarif enfants jusqu'à 13 ans : 3 euros


Inscription obligatoire, nombre de places limité.
Le droit d’entrée pour l’exposition temporaire est valable toute la journée de 10h à 12h et de 14h à 17h30.

Renseignements et inscription auprès du service des publics du musée :
Tél. 05.63.49.58.97 ou par courriel servicedespublics@museetoulouselautrec.com

 

Autour de l'exposition

Visite guidée en français pour le public individuel

Dates

A 15h

Les samedis 28 décembre, 4 janvier
Les dimanches 29 décembre, 5 janvier

Informations pratiques

Durée : 1 heure environ
Plein tarif : 9 euros
Tarif réduit (enfants à partir de 14 ans, étudiants, SAM et Club des partenaires du mTL) : 8 euros
Tarif enfants jusqu'à 13 ans : 3 euros

Constitution du groupe à l’accueil du musée, le jour et à l’heure de la visite (30 personnes maximum).
Le droit d’entrée pour l’exposition temporaire est valable toute la journée.

 

 

Fantastique et modernité - Alfred Kubin (1877-1959) et ses contemporains

Du 30 mars au 23 juin 2013

Le musée Toulouse-Lautrec présente du 30 mars au 23 juin 2013 une exposition consacrée à l’artiste autrichien Alfred Kubin et à ses contemporains.

Cette manifestation bénéficie du prêt d’un fonds exceptionnel du musée du Land de la Haute-Autriche, l’Oberösterreichische Landesmuseen à Linz, et de prêts du Museum der Moderne à Salzbourg, de l’Osthaus Museum à Hagen et du Kunstforum de Vienne.

Alfred Kubin, dessinateur, graveur, illustrateur et écrivain, a réalisé des œuvres d’une fascinante étrangeté donnant à voir des créatures hybrides, grotesques ou oniriques symboles de sa vision pessimiste de l’humanité. Contemporain de la naissance de la théorie analytique de Sigmund Freud, son œuvre révèle l’influence de l’imaginaire de la Mitteleuropa et de la grande tradition du fantastique (Bosch, Bruegel, Ensor, etc.). Véritable visionnaire, il a participé  aux côtés d’artistes tels que Wassily Kandinsky et Paul Klee, aux mouvements d’avant-gardes qui caractérisent l’art du début du XXe siècle.

Afin de situer cette démarche dans la création autrichienne du temps, l’exposition présentera également des œuvres expressionnistes sur le thème du portrait ou du paysage de Herbert Boeckl, Jean Egger, Anton Faistauer, Richard Gerstl, Gustav Klimt, Oscar Kokoschka, Anton Kolig et Egon Schiele.

Cette sélection accompagne les 90 œuvres sur papier d’Alfred Kubin qui permettent de saisir l’univers et le style singulier de cet artiste. Ses dessins ont pour sujet les femmes et le monde du spectacle et autorisent également un rapprochement avec les thèmes qu’affectionnait particulièrement l’artiste albigeois Toulouse-Lautrec.

Cette manifestation permet la découverte d’Alfred Kubin, artiste majeur et singulier encore peu connu en France, et propose un regard sur l’art de l’avant-garde en Autriche au début du XXe siècle.

Téléchargez le dossier de presse

La Belle époque de Jules Chéret, de l'affiche au décor

Du 29 septembre au 31 décembre 2012

Cette rétrospective est conçue par Les Arts Décoratifs, Paris, et réalisée avec le concours du musée Toulouse-Lautrec, du musée Villa Stuck de Munich et du musée d’Ixelles, avec la participation exceptionnelle du musée des Beaux-Arts de Nice.

Figure marquante des milieux artistiques et littéraires de la fin du XIXe et du début du XXe siècle, Jules Chéret est considéré par ses contemporains comme le « père de l’affiche en couleur » et « l’inventeur de l’affiche moderne ». Jules Chéret s’est imposé comme une figure pionnière et incontournable de l’histoire de l’affiche, il a contribué à transformer le paysage urbain en faisant descendre l’art dans la rue.
Le dessin vif, les compositions dynamiques, rythmées, les cadrages, les couleurs claires renouvellent les regards et inspirent des artistes tels Georges Seurat ou Toulouse-Lautrec. Sous l’influence de la critique et des amateurs d’estampes, l’affiche devient un objet de collection et une nouvelle mode apparaît : l’affichomanie, la collection d’affiche.

Chéret se consacre dès 1896 à des travaux de décoration intérieure, aux côtés de Rodin, Charpentier et Bracquemond, pour la villa La Sapinière du Baron Vitta à Evian. Suivront les salons de l’Hôtel de Ville de Paris, ou encore la préfecture de Nice. En abordant le décor, Chéret ne change pas de style, on retrouve dans ses fresques les couleurs, les compositions et les personnages emblématiques de ses affiches, lancés dans des mouvements ascensionnels.

Cette rétrospective révèle tant la richesse de la production d'affichiste de Jules Chéret que ses talents, plus confidentiels, de décorateur et de peintre. La présentation de cette exposition au musée Toulouse-Lautrec à Albi permet la mise en regard des oeuvres de Jules Chéret avec celles d'Henri de Toulouse-Lautrec ; elle autorise une analyse du travail de ces affichistes en comparant la mise en page, la pose des couleurs, la place de la lettre voire la transcription d'un même thème. L'exposition met ainsi en exergue la singularité et l'innovation propre à chacun de ces deux artistes de la Belle Epoque.

Téléchargez le dossier de presse

Ukiyo-e, les maîtres de l'estampe japonaise

Collection du musée Isago no Sato, Kawasaki, Japon

Du 26 mai au 20 juin et du 28 juin au 22 juillet 2012

Exposition placée sous le haut patronage de l'Ambassade du Japon à Paris

Le premier volet de l’exposition consacrée aux estampes japonaises se termine le mercredi 20 juin.
Du 28 juin au 22 juillet, une deuxième présentation dévoilera au public 110 nouvelles estampes de la collection du musée Isago no Sato à Kawasaki, exposée pour la première fois en Europe.
Ce volet comprend des œuvres des plus grands maîtres des XVIIIe et XIXe siècles, parmi lesquels Hokusaï, Hiroshige Utamaro et Toyokuni, et permet de prolonger la découverte de l’ukiyo-e.

Depuis de nombreuses années, le musée Toulouse-Lautrec au travers de publications, de conférences et d’expositions a signalé et mis en évidence les correspondances entre l’art de l’estampe japonaise et l’œuvre d’Henri de Toulouse-Lautrec, et la part du japonisme dans sa rupture avec la tradition picturale.

La gravure japonaise ou Ukiyo-e (« image du monde flottant ») arrive largement en Occident, et particulièrement en France, à la suite de l’ouverture du Japon à partir de 1853-54, et du traité de paix, d’amitié et de commerce avec la France de 1858, puis pendant la restauration impériale de l’ère Meiji (1868). Les thèmes en sont les plaisirs de la société bourgeoise, le théâtre, la nature, les sports et les jeux, les femmes à travers la beauté, la maternité ou la mode vestimentaire.

Cette manière artistique à la fois populaire et élitiste, simple, colorée, illustrant le quotidien avec pittoresque, n’en est pas moins marquée d’une virtuosité et d’une inventivité plastique qui influencent durablement le regard des artistes occidentaux d’avant-garde dès l’époque impressionniste et jusqu’au début du XXe siècle, bouleversant les codes de la vision académique.

La présentation de cette exceptionnelle collection privée japonaise où figurent les plus grands maîtres, tels Hokusaï, Hiroshige, Utamaro, Sharaku ou Toyokuni, permet de découvrir et d’apprécier cet art complexe du bois gravé, attaché à suggérer le fugitif et l’éphémère des choses, autant qu’habile et libre dans l’improvisation du trait et son esthétisme.
Coproduction mTL et Tokyo Shimbun
Avec le soutien d’Air France

Téléchargez le dossier de presse

Chantier en scènes

Du 2 avril au 19 mai 2012

La restructuration du musée Toulouse-Lautrec a été accompagnée, de 2001 à 2011, d’une commande photographique confiée par le musée à Dominique Delpoux.
Son travail sur le cadrage, la matière et la lumière  propose un regard personnel et original sur les trois étapes de ce chantier spectaculaire dans le palais de la Berbie, édifice du XIIIème siècle, situé au cœur de la cité épiscopale classée au Patrimoine Mondial de l’Humanité.

Les photographies de Dominique Delpoux, alliant l’artistique au documentaire, nous permettent de suivre les trois phases des grands travaux de restructuration et de comprendre l’ampleur du chantier : le creusement de la tour Mage pour accueillir un ascenseur entre 2002 et 2004, la création entre 2006 et 2008 des salles sous la cour d’Honneur et sous la terrasse de Bernis, le réaménagement entre 2008 et 2011 des 1er, 2ème et 3ème étages. Ces phases ont été ponctuées par les découvertes des pavements et d’éléments de décors peints.
Les clichés mettent en évidence l’œuvre accompli durant ce chantier par de nombreux corps de métier et l’homme, silhouette souvent estompée, semble s’effacer derrière l’imposant bâtiment et le lieu chargé d’histoire.
Au fil des images, moments éphémères saisis sur le vif, apparait la forteresse dans son authenticité, cadre du musée Toulouse-Lautrec depuis 1922,  et écrin des collections d’art ancien et d’art moderne. 

Ce témoignage artistique sur les étapes successives de restructuration du mTL a reçu le soutien financier :
du Conseil Régional Midi-Pyrénées
de la Drac Midi-Pyrénées
des Laboratoires Pierre Fabre

 

Tomi Ungerer et les maîtres à Strasbourg

Du 17 novembre 2011 au 19 février 2012

Le musée Tomi Ungerer-Centre international de l’illustration propose une exposition qui a pour thème les sources d’inspiration de l’oeuvre de Tomi Ungerer. Cette exposition présente les multiples connexions qu’entretient l’oeuvre de l’illustrateur Tomi Ungerer avec l’histoire de l’art.
Les différentes formes d'expression de son oeuvre montrent en effet de nombreuses références graphiques, plastiques et cinématographiques. L’une de ses influences majeures est Henri de Toulouse-Lautrec, et notamment les études de chevaux, qui sont mises en regard avec les dessins originaux de Derby. Le mTL s’associe à cette exposition en prêtant la lithographie Le Jockey, (1899).

 

''Impressionnisme sur papier'' à Milwaukee, Etats-Unis

Du 14 octobre 2011 au 8 janvier 2012

Le mTL s’associe à l’exposition « Impressionnisme sur papier : dessins de Manet à Van Gogh » qui se tient au musée de Milwaukee jusqu’au 8 janvier 2012 en prêtant deux œuvres de Toulouse-Lautrec : Femme qui tire son bas, huile sur carton de 1894, et Lucie Bellanger, huile sur carton de 1895.
Cette manifestation est la première exposition internationale consacrée à l’étude et à la signification des dessins réalisés par les Impressionnistes et Post Impressionnistes.

Toulouse-Lautrec et Maurice Joyant à Tokyo

Du 13 octobre au 25 décembre 2011

Le mTL co-organise l’exposition « Toulouse-Lautrec, Albi-Paris, Maurice Joyant, l’héritage  
de l’artiste » présentée au Musée Mitsubishi Ichigokan à Tokyo avec lequel il a signé un contrat de jumelage en 2009. Cette dernière institution a en effet pu acquérir 240 œuvres qui provenaient de la collection personnelle de Maurice Joyant, ami et exécuteur testamentaire de l’artiste, qui fut à l’origine de la mise en place à Albi des œuvres restées dans l’atelier de Toulouse-Lautrec à sa mort.
Cette manifestation, pour laquelle le musée d’Albi prête une vingtaine d’œuvres, concrétise ce parrainage culturel et scientifique, poursuivant le dialogue ouvert avec le Japon notamment à travers les expositions du mTL :
« Toulouse-Lautrec et le japonisme » en 1993/94, « Toulouse-Lautrec » à l’occasion du centenaire de la mort de l’artiste à Tokyo en 2001, « Toulouse-Lautrec et la vie parisienne » à Tokyo et Osaka en 2007/2008, « Toulouse-Lautrec et son Cercle » à Tokyo, Kitakyushu en 2009 et Hiroshima en 2010.

 

Ricardo Mosner, "Tangos"

Du 28 octobre au 20 novembre 2011

Le mTL présente l’exposition Ricardo Mosner, Tangos en écho au festival de tango Argentin
Artetango
organisé à Albi du 26 au 30 octobre 2011.
L’œuvre de Ricardo Mosner, artiste contemporain né à Buenos Aires, est alimentée par les archétypes du mythe argentin, parmi lesquels le tango occupe une place particulière. Ces danseurs de tango constituent le thème des œuvres présentées au musée Toulouse-Lautrec, affiches dans la salle Choiseul – dont celle réalisée pour JOB, société pour laquelle Toulouse-Lautrec avait également conçu un projet – œuvres sur papier dans l’Atrium.

En lien avec cette exposition, des ateliers pour les scolaires organisés en partenariat avec l’ADDA et l'Inspection académique du Tarn proposent d’associer lecture des œuvres et initiation à la danse.

L'oeuvre invitée, En cabinet particulier (Au Rat mort)

Du 16 juin au 18 septembre 2011

Le mTL présente le tableau de Toulouse-Lautrec ''En cabinet Particulier (Au Rat mort)'' grâce à un prêt de la Galerie Courtauld à Londres, accordé à titre très exceptionnel en échange de deux oeuvres des collections du mTL, Jane Avril la Mélinite, 1892 et Jane Avril, 1893 ainsi qu’une lettre écrite par Jane Avril à Lautrec en 1896, montrées à la Galerie Courtauld à l’occasion de l’exposition ''Toulouse-Lautrec et Jane Avril''.
''En cabinet Particulier'' est une oeuvre majeure, peinte en 1899, qui permet d’analyser l'évolution du style de l’artiste à la fin de sa vie.

Etude d'une oeuvre: Au Rat mort, 1899
Du 25 juin au 10 septembre

Une conférencière présente l'étude approfondie de cette toile réalisée en 1899 en écho aux oeuvres tardives de Toulouse-Lautrec appartenant aux collections du musée d'Albi.

samedi à 15h00, rendez-vous à l'accueil du mTL.

Durée, 1 heure

 

Plein Tarif, 9.50 euros

Tarif réduit, 5.50 euros (enfants >14 ans, étudiants, S.A.M. et Club des partenaires du mTL)

Tarif conventionné, 7.50 euros

Tarif enfants <14 ans , 3 euros

Tarif famille, 13.50 euros + 3 euros par personne

 

Sur inscription, nombre limité de places

ou à l'accueil du musée le jour de la visite suivant disponibilité des places (30 pers.maximum)

 

Renseignements auprès du service des publics, 05.63.49.58.97

Donatien Rousseau, ''Empreintes''

Du 14 mai au 31 août 2011

Jusqu'au 31 août, découvrez Les Empreintes de Donatien Rousseau, clichés où se côtoient l’ombre et la lumière dans une palette de nuances. Dans sa chambre noire, le photographe joue de la sensibilité du papier photo sur lequel il dispose des objets pour en recueillir l’empreinte fantomatique.

S’acquitter du droit d’entrée au mTL

Exposition Impressionist Gardens à Madrid

Du 16 novembre 2010 au 13 février 2011

Le Musée Thyssen-Bornemisza et la Galerie Nationale d’Ecosse organisent conjointement une exposition sur les jardins peints par les impressionnistes de 1840 à 1918.Cette période a en effet été marquée par un intérêt accru pour les espaces verts avec l’introduction de nouvelles variétés de plantes et de fleurs venues d’Asie, d’Afrique et d’Amérique. Les jardins s’imposèrent alors comme une source d’inspiration artistique.
Divisée en quatre sections, cette exposition présentera un panorama des œuvres réalisées sur ce thème, des précurseurs tels que Delacroix, Corot, Courbet jusqu’aux derniers impressionnistes tels que Klimt et Sargent.
Le mTL s’associe à ce projet en prêtant le tableau de Toulouse-Lautrec, Désiré Dihau, basson de l’opéra (1890) à la Fondation Caja de Madrid.

Exposition Pierre Bonnard à Wuppertal

Du 12 septembre 2010 au 30 janvier 2011

Le Von der Heydt Museum, à Wuppertal (Allemagne),  est riche d’une importante collection de peintures, sculptures et gravures du XIXème siècle finissant et du XXème siècle, qui comprend de nombreuses œuvres d’artistes français. A partir de cette collection, il propose régulièrement des expositions temporaires.
Sa prochaine exposition est consacrée à Pierre Bonnard. Plus de 150 œuvres seront réunies afin de présenter son oeuvre, de ses premières à ses dernières toiles.
Le mTL participe à cette exposition en  prêtant l’œuvre Le Golfe de St Tropez (dépôt d’Etat) de Pierre BONNARD.

 

Carnets de terre : carreaux pour Toulouse-Lautrec

Du 19 octobre au 28 novembre 2010

Le visage et les mains d’Yvette Guilbert n’ont pas quitté, durant des mois, les préoccupations de Florence Patte. L’artiste exposera dans l’atrium du mTL des plaques de terre cuite émaillées qu’elle utilise comme des pages de carnet sur lesquelles les signes graphiques, calligraphiques et chromatiques sont répétés, imbriqués ou superposés. Appropriation, scansion et mémoire sont des notions reprises par Jean-Philippe Hauray qui met en scène, en son, en rythme et en voix le travail de Florence-Patte.

Le droit d’entrée au mTL permet de découvrir le travail de Florence-Patte, dans l’atrium.
Pour le travail de Jean-Philippe Hauray, accès libre, salle Choiseul.


Une première à la Boutique du musée !

A l’occasion de cette exposition, la Boutique du musée propose un pendentif en argent sur une idée de Florence Patte, à partir d’un dessin de Toulouse-Lautrec.
Il s’agit d’une édition limitée à 15 exemplaires conçue spécialement pour le musée par une créatrice de bijoux du carmausin.
Chaque exemplaire réalisé main est unique, le bijou est en argent 925 (vendu avec cordon).

En vente exclusive à la Boutique du musée Toulouse-Lautrec
au prix de 100 € TTC

La xylographie, moyen d'impression et d'expression

Du 4 au 24 octobre 2010

A l’occasion de la parution de l’ouvrage Hommage à Toulouse-Lautrec réalisé par Casimir Ferrer, artiste, et Pierre Peyré, graveur (MOF), le musée Toulouse-Lautrec présentera les bois et les tirages conçus pour cet album.
Cette présentation permettra de faire découvrir la technique de la xylographie (gravure sur bois), du dessin à l’impression, grâce à des démonstrations sur une presse à bras, dans les salles des ateliers pédagogiques.
Une séance de dédicace des ouvrages par Casimir Ferrer et Pierre Peyré est prévue le 1er octobre à 17h30 dans la salle Choiseul.

Ateliers
Gratuit sur inscription (nombre de places limité)
Scolaires: les 4, 7, 11, 14, 18, 21 et 22 octobre de 10h à 12h et de 14h à 16h
MJC et centres de loisirs : le 13 octobre de 14h à 16h
En famille : les 16 et 17 octobre de 15h à 17h

Exposition de photographies de Léonard Gianadda, "D'une image à l'autre"

Du samedi 15 mai au dimanche 11 juillet

Le musée Toulouse-Lautrec  présente dans les jardins du Palais de la Berbie, une exposition consacrée aux photographies de Léonard Gianadda. Cette manifestation conduit le visiteur à la découverte d’une facette méconnue de la personnalité de cet homme qui a créé en 1976 la Fondation Pierre Gianadda.


Ingénieur, bâtisseur, académicien, mécène, Léonard Gianadda fut aussi dans les années 1950 un photojournaliste de talent. Ces photographies ne sont ni un compte-rendu politique, ni une enquête sociologique. Elles sont à regarder tel le carnet de voyages d’un jeune homme qui affectionne le contact avec les gens et qui réussit à gagner leur confiance dans des échanges que l’on devine profonds.

Cette exposition donne à voir une sélection d’œuvres en noir et blanc de Léonard Gianadda, souvenir de ses voyages dans les pays de l’Est et autour du bassin méditerranéen. On y découvre un regard légèrement décalé sur le monde et des réminiscences de style avec les grands photographes de l’époque dont Henri Cartier-Bresson.

Toulouse-Lautrec et son cercle, au Japon

Du 10 novembre 2009 au 22 mars 2010

Cette manifestation, présentée à Tokyo, à Kitakyushu et à Hiroshima du 10 novembre 2009 au 22 mars 2010,  a connu un franc succès puisqu’elle a attiré plus de 100 000 visiteurs. 
Danièle Devynck, commissaire de cette exposition, a proposé au public japonais de situer l’œuvre de l’artiste albigeois en regard de son époque en présentant des œuvres de Toulouse-Lautrec mais aussi des peintures d’artistes avec lesquels il a construit sa démarche artistique ou ceux pour lesquels il nourrit une admiration. Cette exposition a été l’occasion d’assurer la promotion de la ville d’Albi et de son patrimoine auprès du public japonais. Le musée Toulouse-Lautrec a ainsi bénéficié d’une large campagne médiatique à Tokyo où un affichage a été mis en place dans le métro ainsi que sur l’écran géant qui domine le carrefour de Shibuya (traversé chaque jour par près de 3 millions de personnes).

Art Nomade : Kaïdin sur les traces de Bashô

Du 6 juin au 12 juillet 2009

Kaïdin, aujourd’hui sculpteur en Côte d’Ivoire, a créé des installations de land art dans des lieux marquants. Partie au Japon en 2007 et 2008 sur les traces du maître du haïku, Matsuo Bashô, elle y a réalisé des installations éphémères, traits d’union entre l’approche poétique et le site qui les reçoit. Les visiteurs ont pu découvrir ces créations “ land art ” photographiées par Uwe Ommer, auteur de l’album de la famille de notre planète intitulé 1000 Familles, dans les jardins du Palais et dans le parcours de visite du musée.